On m’avait dit : «Être parent, c’est le plus beau métier du monde.»
Tu parles ! On a oublié de préciser que c’est avant tout un stage non rémunéré, de nuit, sans congés, avec un supérieur hiérarchique de 3 ans qui hurle parce qu’on a coupé son sandwich en triangles au lieu de carrés.
À 47 ans, Mathieu Madénian est devenu père. Depuis, il dort moins, panique plus, regarde davantage T’choupi que les informations, et découvre chaque jour qu’élever un enfant consiste principalement à l’empêcher de mourir tout en essayant de préserver son couple, sa santé mentale et ce qui lui reste d’articulations.
Entre les mensonges indispensables à la survie familiale, les grands-parents qui reviennent en version 2.0, les maladies médiévales rapportées de la crèche et les leçons de vie involontaires données par son fils, il livre un récit aussi drôle que touchant sur ce bouleversement qu’on appelle la parentalité.
Un livre sur les enfants, les parents, l’amour, la fatigue et toutes ces petites catastrophes qui, mises bout à bout, finissent parfois par ressembler au bonheur.
Enfin... il paraît.
Tu parles ! On a oublié de préciser que c’est avant tout un stage non rémunéré, de nuit, sans congés, avec un supérieur hiérarchique de 3 ans qui hurle parce qu’on a coupé son sandwich en triangles au lieu de carrés.
À 47 ans, Mathieu Madénian est devenu père. Depuis, il dort moins, panique plus, regarde davantage T’choupi que les informations, et découvre chaque jour qu’élever un enfant consiste principalement à l’empêcher de mourir tout en essayant de préserver son couple, sa santé mentale et ce qui lui reste d’articulations.
Entre les mensonges indispensables à la survie familiale, les grands-parents qui reviennent en version 2.0, les maladies médiévales rapportées de la crèche et les leçons de vie involontaires données par son fils, il livre un récit aussi drôle que touchant sur ce bouleversement qu’on appelle la parentalité.
Un livre sur les enfants, les parents, l’amour, la fatigue et toutes ces petites catastrophes qui, mises bout à bout, finissent parfois par ressembler au bonheur.
Enfin... il paraît.
