La politique n’est pas la continuation de la guerre par d’autres moyens.
Dans ce cours professé au Collège de France en 1973, Raymond Aron prolonge sa réflexion sur l’œuvre de Clausewitz et s’interroge sur les éléments qui distinguent l’action politique de la stratégie militaire. Il pose ainsi les bases d’une « théorie de l’action politique ».
Comment penser la tension entre force et légitimité ? De quelle manière articuler les moyens et les fins ? Comment juger les interprétations cyniques du pouvoir ? Et les philosophies de la violence ?
Aron appuie ses réflexions sur de grands exemples historiques : les guerres limitées du XVIIIe siècle, la naissance de la figure du soldat partisan, l’entrecroisement des conflits extérieurs et des guerres civiles, le terrorisme et les bombardements, ou encore l’action révolutionnaire de Lénine et de Mao.
Ce riche parcours aide finalement à mieux comprendre pourquoi les guerres prennent sans cesse de nouveaux visages et pourquoi les régimes politiques restent si fragiles.
Dans ce cours professé au Collège de France en 1973, Raymond Aron prolonge sa réflexion sur l’œuvre de Clausewitz et s’interroge sur les éléments qui distinguent l’action politique de la stratégie militaire. Il pose ainsi les bases d’une « théorie de l’action politique ».
Comment penser la tension entre force et légitimité ? De quelle manière articuler les moyens et les fins ? Comment juger les interprétations cyniques du pouvoir ? Et les philosophies de la violence ?
Aron appuie ses réflexions sur de grands exemples historiques : les guerres limitées du XVIIIe siècle, la naissance de la figure du soldat partisan, l’entrecroisement des conflits extérieurs et des guerres civiles, le terrorisme et les bombardements, ou encore l’action révolutionnaire de Lénine et de Mao.
Ce riche parcours aide finalement à mieux comprendre pourquoi les guerres prennent sans cesse de nouveaux visages et pourquoi les régimes politiques restent si fragiles.
